Quentin Jaud, co-fondateur de Ride & Shoot.
Il se présente à travers quelques questions et une dizaine d’images.
Peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Quentin Jaud, j’ai 18 ans et je viens d’être admis à l’Ecole supérieure des métiers de l’art pour y suivre une formation de photographie.
Depuis combien de temps fait tu de la photographie ?
Mon père m’a mis un appareil photo entre les mains il y a maintenant 3 ans.
Que t’apporte la photographie, pourquoi avoir choisi la photographie plus qu’un autre médium comme le dessin, ou bien encore la vidéo ?
Alors premièrement, je n’allais pas faire du dessin, je dessine aussi bien du pied que de la main, c’est-à-dire pas très bien. Ce qui fait pour moi de la photographie le médium « roi » c’est le fait qu’une même photographie puisse être interprétée de diverses façons, on peut regarder et re-regarder encore une photographie, on decellera toujours un détail ou un défaut qui fera évoluer notre regard vis-à-vis de cette image.
Quels sont les projets et les ambitions qui te motivent ?
D’une part, je suis passionné de sports extrêmes, et je trouve que ces sports manquent de médiatisation et de professionnalisme pour pouvoir se démocratiser, et se développer dans de bonnes conditions. Grâce à Ride & shoot, nous allons tenter de montrer que les sports extrêmes, ce ne sont pas que des grands sans-cervelle qui recherchent le danger sans aucune réflexion.
Comment imagines-tu la suite de ton parcours ?
Je vais suivre dés la rentrée prochaine une formation de photographe, car je compte en faire mon métier, malgré le contexte actuel. Pour moi, un bon photographe est un photographe polyvalent, c’est pour cela que je ne m’enferme pas dans la photographie sportive, ni dans un quelconque domaine.
Que recherches-tu quand tu fais une photo, une série, un reportage ?
Pour moi une photo, même floutée, doit faire ressortir une émotion, les détails sont des compléments, la force d’une photo passe d’abord par une bonne gestion de la composition, de la lumière. Je qualifierai ma photo de « subjective ». En effet, j’aime bien me placer dans la peau d’un personnage de la scène que je photographie, ne pas faire de mes photos un simple témoignage d’une situation mais pousser à réfléchir le public. Ainsi, dans mes photos de sport, je me place souvent à la place du sportif, j’essaye de rendre de la hauteur, de la vitesse, du danger.
En dehors de la photographie sportive, tu fais d’autres types de photos ?
Comme je l’ai dit plus haut, j’essaye de découvrir tout de qui peut toucher de près ou de loin à l’image. Par exemple, j’ai dernièrement acheté un vieux Lomo TLR argentique, qui me suit maintenant dans tous mes déplacements.
Qu’est ce qui te motive dans ride & shoot ?
Ce que j’aime avant tout dans l’aventure Ride & Shoot c’est l’opportunité, pour les photographes, de sortir de leurs domaines de prédilection, d’apprendre grâce à d’autres photographes, tout en se professionnalisant. L’union fait la force, et nous ne pourrons qu’être plus compétents et plus organisés en étant réunis au sein d’une structure jeune et sans à priori.
Ride & Shoot n’a qu’une seule volonté, c’est montrer à travers des images de qualité, la beauté de ces sports qui manquent d’argent et de maillots bariolés de sponsors pour en devenir réellement intéressants aux yeux du grand public.
Quel est ton rôle dans cette structure ?
Je suis co-fondateur du Project, assisté par l’ami Mathieu Lecoffre. Je m’occupe en général de la partie développement web, communication externe.
retrouvez ses images et commandez les dans la galerie dédiée de la Banque d’images.











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